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système moteur somatique

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Le système moteur somatique convertit les intentions de mouvement en actions musculaires coordonnées. La hiérarchie de contrôle va du cortex moteur (planification et exécution du mouvement) voie corticospinale moelle épinière (circuits réflexes et motoneurones ) jonction neuromusculaire muscle squelette. Le cervelet met en uvre un modèle inverse (M¹) pour corriger les erreurs de manière proactive avant l'arrivée du retour sensoriel.

Le motoneurone intègre des entrées excitatrices et inhibitrices (modèle d'intégration et d'incendie) : lorsque le potentiel membranaire dépasse V_thresh, il génère un potentiel d'action qui se déplace le long de l'axone moteur jusqu'à la plaque motrice. La transmission neuromusculaire libère l'ACh en quanta (vésicules synaptiques) active les canaux nicotiniques EPP de +3040 mV dépasse toujours le seuil musculaire contraction garantie dans des conditions normales.

L'équation d'Euler-Lagrange décrit la dynamique complète du système musculo-squelettique : l'inertie M(q)·q, les forces de Coriolis/centripètes C(q,q)·q et la gravité G(q) sont équilibrées par le couple musculaire _musc. Le contrôle optimal du mouvement minimise les à-coups (dérivés de l'accélération) ou l'erreur quadratique terminale, produisant des trajectoires de vitesse fluides en forme de cloche, comme observé dans les mouvements naturels.

Le principe de Henneman (recrutement par taille) stipule que les unités motrices sont activées dans l'ordre de la plus petite à la plus grande taille (et force) avec une force croissante requise : d'abord le type lent I (résistant à la fatigue, petite force), puis le type rapide IIA, et enfin le type IIX (force supérieure, fatigue rapide). Cela permet un contrôle progressif et efficace de la force.

La vitesse de conduction nerveuse motrice (VNC) mesure l'intégrité de l'axone moteur : < 40 m/s indique une neuropathie motrice. Dans la myasthénie grave (anticorps dirigés contre les récepteurs ACh), l'EPP est réduite la transmission neuromusculaire échoue en cas de stimulations répétées (diminution de l'EMG suite à des stimulations répétitives). Dans la SLA (sclérose latérale amyotrophique), les motoneurones supérieurs et inférieurs sont perdus, produisant une combinaison de spasticité (MNS) et d'atrophie/fasciculations (MNI).

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système moteur somatique

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gphysics.net - Dr. Willy H. Gerber
Palos Verdes, Costa de Corral, Chile